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ONE:ACCESSSoutenir

Même destination.
Mais pas toujours
le même parcours.

Deux personnes veulent atteindre le même endroit. Pourtant, le parcours pour y arriver peut être très différent.

Une rampe longe un mur en béton, entre ombre et lumière.
Observer les parcours

Deux personnes.
Même point de départ.
Même destination.

Un parcours est direct. L’autre peut imposer un détour, un ascenseur, de l’attente, une porte difficile à franchir ou l’intervention d’une autre personne.

Suivez les deux parcours jusqu’à la même destination. Les contraintes ne sont pas les mêmes pour tout le monde.

Parcours 01

Trajet de référence

  1. A · Entrée — atteint
  2. C · Palier — atteint
  3. F · Foyer — atteint
  4. B · Salle — atteint

Arrivée · sans assistance

Temps
Référence : 2 min Accès adapté, valeur actuelle : 12 min
Distance
Référence : 80 m Accès adapté, valeur actuelle : 240 m
Autonomie
Sans assistance
Parcours 02

Trajet avec accès adapté

  1. A · Entrée — atteint
  2. Ascenseur — atteint
  3. C · Palier — atteint
  4. Personnel — atteint
  5. Élévateur — atteint
  6. F · Foyer — atteint
  7. B · Salle — atteint

Arrivée · assistance obligatoire

Temps
12 min
Distance
240 m
Autonomie
Assistance obligatoire
× 6 de temps× 3 de distance

L’accès existe. Mais les deux parcours n’offrent pas la même autonomie.

Traits de liaison : même lieu physique, pas même instant. C : palier commun ; F : foyer commun. Schéma non à l’échelle. Repères T / D : rapports de temps / distance à l’arrivée de chaque parcours au même point. Les deux parcours avancent à des rythmes de démonstration distincts.

Scénario fictif illustratif. Ces rapports décrivent le temps et la distance parcourus à ce stade ; ils ne constituent pas un score global ONE:ACCESS. L’effort, les obstacles et la dépendance doivent aussi être évalués.

Bilan illustratif complet : trajet de référence, 2 minutes et 80 mètres sans assistance. Accès adapté, 12 minutes et 240 mètres avec attente et intervention obligatoire du personnel. Six fois plus de temps, trois fois plus de distance.

L’accessibilité ne devrait pas seulement dire « on peut entrer ». Elle devrait aussi montrer dans quelles conditions.

Mesurer uniquement la distance ne suffit pas. Ce qui nous intéresse, c’est l’écart entre les parcours.

Pouvoir atteindre un endroit ne signifie pas forcément pouvoir le faire seul.

On ne mesure pas seulement si vous pouvez arriver à destination. On mesure ce que ce parcours vous impose pour y arriver.

Mesurer
ces écarts.

ONE:ACCESS compare les parcours pour mesurer leurs écarts et montrer où une amélioration est nécessaire.

Distance / Temps / Effort / Complexité / Autonomie

L’attente fait partie du temps de parcours. Une aide obligatoire change le niveau d’autonomie. La méthode de calcul et les pondérations restent à expérimenter.

■ Référentiel ONE:ACCESS / 01
Objet de mesure 01—05

Une échelle pour lire l’écart

Du parcours équivalent au parcours impossible.

FICHE OA.R01STATUT / EN CONSTRUCTION2024—V.0.1
● Résultat global
2,4
Écart significatif

Même destination. Conditions de parcours différentes.

Classe
03
Borne
≥ 2,0 / < 3,0
Réf.
OA.R01/C03
Référentiel de classification
011,0 / Même parcours
021,1 → < 2,0 / Écart modéré
032,0 → < 3,0 / Écart significatif
043,0 → < ∞ / Écart important
∞Parcours impossible / exclusion

Ce sont des repères de travail, pas une norme définitive. L’échelle est expérimentale : ses seuils doivent encore être testés sur des situations réelles et pourront évoluer.

Mesurer l’existant.
Mieux concevoir la suite.

L’existant

Mesurer pour savoir où agir.

Dans un bâtiment existant, tout ne peut pas toujours être corrigé immédiatement. ONE:ACCESS doit permettre d’identifier les écarts les plus importants et de mesurer ce que les travaux améliorent réellement.

Ce qui n’existe pas encore

Mesurer dès la conception.

L’objectif : éviter de créer ces écarts dès la conception.

ONE:ACCESS est encore en construction.

L’étape suivante : tester ONE:ACCESS sur de vrais lieux, voir ce qui fonctionne et corriger ce qui ne fonctionne pas.

Soutenir
l’expérimentation.

Signer, c’est soutenir le principe et permettre de poursuivre l’expérimentation. Ce n’est pas valider dès aujourd’hui une formule, des seuils ou de futures règles.

Soutenir le projet